. VANNESTE le Retour .

. VANNESTE le Retour .
La Cour de cassation a annulé mercredi la condamnation du député UMP Christian Vanneste qui avait écopé de 3.000 euros d'amende pour injures publiques après avoir déclaré que l'homosexualité était "inférieure" à l'hétérosexualité.

La plus haute juridiction judiciaire a cassé la décision mais n'a pas renvoyé le dossier devant une autre cour d'appel. Elle a estimé que si les propos de M. Vanneste avaient pu "heurter la sensibilité de certaines personnes homosexuelles, leur contenu ne dépasse pas les limites de la liberté d'expression".

M. Vanneste avait été condamné pour avoir déclaré: "je n'ai pas dit que l'homosexualité était dangereuse, j'ai dit qu'elle était inférieure à l'hétérosexualité. Si on la poussait à l'universel, ce serait dangereux pour l'humanité. Il y a un modèle social qui est celui du mariage hétérosexuel et de l'éducation des enfants".

L'avoc
at du député UMP, Me Eric Morain, a salué cette décision comme "le dénouement heureux d'un long combat judiciaire" avant d'estimer qu'elle était "une sanction de la procédure" engagée contre le parlementaire.

Le 2
5 janvier 2007, la cour d'appel de Douai dans le Nord avait confirmé la condamnation infligée à M. Vanneste par le tribunal de grande instance de Lille à 3.000 euros d'amende pour injures publiques pour des propos remontant à janvier 2005. Il avait également été condamné à verser 500 euros de dommages et intérêts à trois parties civiles: Act-Up Paris, SOS-Homophobie et le Syndicat national des entreprises gay (SNEG).

Dans u
n communiqué diffusé mercredi, SOS-Homophobie observe que "la décision de la Cour de cassation semble relever d'un autre âge". "Nous ne pouvons que déplorer l'analyse de la Cour de cassation, qui ne paraît pas conforme à l'esprit de la loi du 30 décembre 2004 permettant la poursuite des injures homophobes". Selon SOS-Homophobie, "ce dernier texte demeure laférence incontestable et permettre t ou tard aux trois millions de Français homosexuels dtre reconnus pour ce qu'ils doivent être: des citoyens à part entière".

L'
ancien secrétaire national de l'UMP Jean-Luc Romero, président d'Elus Locaux Contre le sida, "s'étonne de la cision de la Cour de Cassation qui ne semble pas avoir pris en compte la loi pénalisant les propos homophobes voulue par l'ancien président (Jacques) Chirac et le premier ministre Jean-Pierre Raffarin". Dans un communiqué, M. Romero assure qu'"avec une telle interprétation, la Cour fait une hiérarchie entre les propos antisémites et racistes qui sont sanctionnés et les propos homophobes qui font désormais partie de la liberté d'expression". AP

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# Posté le mercredi 12 novembre 2008 19:26

.Pédophilie sur internet : 90 arrestations lors d'un vaste coup de filet.

.Pédophilie sur internet : 90 arrestations lors d'un vaste coup de filet.
La gendarmerie a annoncé, mardi 26 mai, avoir procédé à un vaste coup de filet antipédophile en France, aboutissant à l'interpellation de quatre-vingt-dix personnes soupçonnées d'échanges d'images pédo-pornographiques à partir de forums de discussion sur Internet.

Un tiers des personnes ont été arrêtées en région parisienne, le reste en Aquitaine, Bretagne, Bourgogne, Franche-Comté, Provence-Alpes-Côte d'Azur et dans les régions Pays de Loire et Rhône-Alpes. Tous les milieux sociaux sont représentés et les suspects sont âgés de 18 à 50 ans. Ils sont soupçonnés d'avoir échangé "des images et vidéos représentant des mineurs, parfois de très jeunes enfants (moins d'un an), dans des scènes à caractère pornographique", selon la gendarmerie.

Ces interpellations font suite à une enquête menée depuis l'identification en décembre 2004 d'un internaute échangeant des images pornographiques. Des investigations avaient permis de déterminer qu'il était "à la tête d'un vaste réseau d'échanges d'images à caractère pédo-pornographique, mettant en scène des mineurs", selon un communiqué de la gendarmerie.
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# Posté le mardi 09 juin 2009 13:32

.François Bayrou persiste et signe contre Daniel Cohn-Bendit.

.François Bayrou persiste et signe contre Daniel Cohn-Bendit.
François Bayrou maintient ses attaques contre Daniel Cohn-Bendit, qu'il a accusé jeudi de complaisance envers la pédophilie, et dénonce la "mobilisation extrême" de la classe politique contre lui.

Critiqué par l'UMP comme par la gauche, le président du MoDem affirme que le livre du chef de file d'Europe Ecologie qu'il visait, écrit en 1975, "justifie et théorise des pratiques que pour ma part, à l'égard d'enfants très jeunes, je n'accepterai jamais."

François Bayrou a également invoqué sur BFM TV et RMC l'agressivité, selon lui, de l'ex-leader de Mai-68 au fil de la campagne des européennes, où les deux partis sont en concurrence directe.

"Cela fait des mois que Daniel Cohn-Bendit m'insulte à longueur de meetings sur des sujets personnels et sensible comme la religion. Il se promenait partout en disant: 'Il a touché la vierge'", a-t-il dit.

"J'ai trouvé que pour insulter, celui-là n'était pas le mieux placé", a-t-il ajouté.

Jeudi soir, lors de l'émission "A vous de juger" sur France 2, le président du MoDem a notamment accusé le chef de file d'Europe Ecologie de complaisance envers la pédophilie sur la base d'un livre écrit il y a 34 ans.

L'affrontement a eu lieu lors d'un débat entre huit personnalités politiques, à trois jours du scrutin.

"Si Daniel Cohn-Bendit regrette ce qu'il a écrit, qu'il le dise, qu'il le retire", a insisté François Bayrou en dénonçant "ceux qui ont choisi cette voie au moins à cette époque de leur vie".

Prié de dire s'il pensait s'excuser, le dirigeant centriste a répondu : "Ceux qui doivent dans cette affaire s'excuser sont ceux qui ont dit, écrit et cautionné ce qui est dans ce livre."


Gérard Bon, édité par Guy Kerivel.
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# Posté le mardi 09 juin 2009 13:59

.Début et fin du procès de Véronique Courjault.

.Début et fin du procès de Véronique Courjault.
Photo : Copyright © 2009 Reuters



Véronique Courjault, accusée d'avoir tué trois de ses enfants à la naissance et conservé les corps de deux d'entre eux dans un congélateur, a déclaré mardi n'avoir pas su trouver sa place dans sa famille.

Son procès s'est ouvert à Tours devant la cour d'assises d'Indre-et-Loire, qui a rejeté la demande de huis clos déposée par la défense pour protéger les enfants du couple.

Le mari de l'accusée, Jean-Louis Courjault, dit avoir tout ignoré des grossesses de sa femme. Mis en examen initialement pour "complicité d'assassinats", il a bénéficié d'un non-lieu à la fin de l'instruction en mars 2008.

Véronique Courjault est apparue émue durant la lecture de l'acte d'accusation. Sa famille était présente dans la salle.

Cette femme de 41 ans, en prison depuis octobre 2006, qui reconnait les faits, encourt la réclusion à perpétuité pour "assassinats". Le procès doit durer jusqu'au 16 juin.

Interrogée par le président de la cour d'assises, Georges Domergues, sur l'univers familial dans lequel elle avait évolué, Véronique Courjault a évoqué son enfance.

"C'était une enfance heureuse, mais il y avait un manque de communication et de dialogue. Un manque de démonstrations d'affection", a-t-elle dit. "Oui, il y avait quand même de l'amour entre nous, mais je n'ai pas su trouver ma place."

Robert Fièvre, le père de l'accusée, a assuré n'avoir "rien vu" des dernières grossesses de sa fille. "Elle avait un peu grossi, mais jamais de ventre rond", a-t-il expliqué.

"Elle m'a dit qu'elle ne comprenait pas elle-même ce qui lui arrivait", a-t-il ajouté à propos de la mort des nouveau-nés.

TROIS NOUVEAU-NÉS ÉTRANGLÉS


L'affaire dite des "bébés congelés" a mis en lumière un phénomène psychologique inconscient relativement courant appelé "déni de grossesse", par lequel certaines femmes refusent inconsciemment d'être enceintes.

Toutefois, les experts judiciaires ne le retiennent finalement pas dans ce dossier et parlent de "refus de maternité" et donc d'acte conscient.

L'histoire a commencé le 23 juillet 2006 à Séoul, en Corée du Sud, où le couple résidait, quand Jean-Louis Courjault a découvert deux corps de nouveau-nés dans le congélateur de son domicile et a fait prévenir la police locale par un ami.

Après enquête et tests ADN, Véronique Courjault, qui avait d'abord soutenu publiquement la thèse d'une machination, a avoué à la police française avoir étranglé à leur naissance trois enfants mis au monde en secret.

L'un a été tué en France en 1999, et son corps a été incendié dans la cheminée du domicile familial, pendant que sa famille dormait, a-t-elle dit pendant l'instruction.

Les deux autres sont nés en Corée du Sud en octobre 2002 et décembre 2003 et leurs corps ont été conservés au congélateur. Ils ont même été transportés lors d'un déménagement.

Des examens génétiques ont confirmé formellement que les enfants morts étaient ceux du couple Courjault. Ils étaient vivants à la naissance, a conclu l'autopsie.

Le couple a déjà deux enfants âgés de 12 et 14 ans.

PERSONNALITÉ "HYSTÉRIQUE ET PERVERSE"


Les investigations ont conclu que le père avait pu ignorer l'état de grossesse de sa femme, avec laquelle la communication était inexistante. Elle a expliqué avoir pris soin de s'habiller de manière ample lorsqu'elle était enceinte.

La cour d'appel d'Orléans a confirmé le non-lieu de Jean-Louis Courjault, jugeant ce scénario "plausible".

Evoquant une "cécité psychologique" pour expliquer qu'il n'avait rien compris, il a défendu sa femme à l'instruction et lui rend visite régulièrement en prison.

Les experts psychiatres décrivent une capacité de l'accusée à se passer de toute émotion sur certains problèmes, ce qui ne serait cependant pas une maladie mentale.

Parlant d'une personnalité "hystérique et perverse", ils évoquent "le plaisir de la dissimulation et le plaisir du pouvoir" qu'aurait éprouvés l'accusé lorsqu'elle a tué puis dissimulé ses enfants morts, tout en conservant les corps.

Le risque de récidive est nul puisque l'accusée a subi une hystérectomie après un de ses accouchements clandestins.

Depuis la révélation de l'affaire, plusieurs autres cas de congélation de bébés tués ont été révélés en France.


Édité par Yves Clarisse




Procès Véronique Courjault : Le Verdict.
8 ans de prison, c'est moins que ce qu'avait demander l'avocat général, (10 ans). Reconnue coupable des faits qu'il lui sont reprocher (assassinat sur les 2 bébés "congelés" et 1 meurtre) elle pourrait bénéficier d'une libération conditionnelle et recouvrerait donc la liberté dans à peu prêt 1 an et demi et rejoindre ses enfants.
Selon son avocat, Maître Henry Leclerc, cette peine pourrait la satisfaire, elle ne ferait donc pas appel de la décision de justice.

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# Posté le mardi 09 juin 2009 19:16

Modifié le jeudi 18 juin 2009 20:46

.L'homme enceint de son deuxième bébé a accouché.

États-Unis - Thomas Beatie, devenu célèbre lorsqu'il était tombé enceint de son premier enfant, a donné naissance une seconde fois.

L'homme avait attiré l'attention des médias internationaux l'année dernière en dévoilant sa première grossesse. Quelques mois à peine après avoir donné naissance à sa fille Susan Juliette, M. Beatie avait annoncé qu'il était enceint à nouveau. Il a accouché hier matin d'un petit garçon.Thomas Beatie avait conservé ses organes de reproduction féminins lors de son changement de sexe, dans l'espoir un jour de porter un enfant. Son épouse, Nancy, qui a dû subir une hystérectomie, a elle-même inséminé son mari avec le sperme d'un donneur.

VSD en parle :
Ce n'est pas une blague. Thomas Beatie, un Américain de 34 ans, est à son sixième mois de grossesse. Aussi dingue que cela puisse paraître, ce transsexuel femme, devenu homme il y a dix ans, va mettre au monde une petite fille en juillet. C'est une première Thomas, anciennement Tracy Beatie, a défendu le 3 avril dernier son droit à donner la vie dans le célèbre talk-show d'Oprah Winfrey sur Channel Ten. Depuis quelque temps, les photos de son ventre circulaient sur le Net. Contrefaçon, photo-montage, simple embonpoint ? Personne n'y croyait vraiment. Et pourtant. L'équipe d'Oprah l'a rencontré chez lui, à Bred, dans l'Oregon. Il s'explique devant les caméras et verse même quelques larmes de bonheur chez sa gynécologue, devant le moniteur de l'échographie. Impossible d'être impassible devant la mine réjouie d'un homme allongé sur la table du gynéco. « Je la sens bouger dans mon ventre », lance Thomas, tout ému.Depuis son apparition en compagnie de sa femme, Nancy Beatie, sur les plateaux télé, l'Amérique et les internautes du monde entier se passionnent pour cette histoire invraisemblable.

Rétrospective d'un garçon manqué
Thomas a eu une jeunesse compliquée. Sa mère se suicide alors qu'il n'a que 12 ans. « Elle était un vrai modèle pour moi. À sa mort, mon père qui n'était pas très souvent à la maison, a dû apprendre à élever ses enfants », confie-t-il au micro de la présentatrice. « Jeune, j'étais un véritable garçon manqué, je ne jouais qu'au Lego et je voulais tout le temps aller à la pêche ! » Il vit pourtant comme une fille jusqu'à ses 20 ans. Tracy est une très belle adolescente. Elle participe même à un concours de beauté, le Miss Teen Hawaii USA, et échoue en finale. Son père la pousse à faire une carrière de mannequin. Mais elle ne se sent pas femme. Tracy préfère les arts martiaux et devient ceinture noire en quelques années. Elle s'habille en homme et s'oblige à marcher d'une manière plus virile. « C'est à la fac que je me suis découvert. Avant, j'étais attiré par les filles, mais pas d'une manière sexuelle. Puis j'ai passé un cap. » À 24 ans, Tracy devient Thomas. Il prend un traitement hormonal, un concentré de testostérone, et décide de recourir à la chirurgie esthétique. « Ma poitrine me complexait horriblement. Avant ma puberté, j'étais asexué. Dès que mes seins ont commencé à se former, j'ai tout de suite senti que j'étais mal à l'aise dans mon propre corps. » S'il entreprend avec un chirurgien plasticien une ablation de la poitrine, il refuse de modifier son organe reproducteur. « Je rêvais d'avoir un enfant un jour... » Et ce désir, il le partage avec Nancy, rencontrée peu de temps après son opération. Malheureusement, Nancy a subi une ablation de l'utérus, elle ne peut pas porter leur enfant : « J'ai deux filles, dit-elle. Mais après notre mariage (rendu possible par le changement d'identité de Thomas), nous voulions un enfant. Après en avoir longuement discuté, nous avons décidé de sauter le pas. »

Polémique et bioéthique
La question est sur toutes les lèvres. Comment peut-on conjuguer deux désirs si opposés : devenir un homme tout en préservant la capacité physique de donner la vie ? « Être enceinte est un processus. Cela ne définit pas qui je suis, répond calmement Thomas. Avoir un enfant est un droit d'être humain et non un désir sexualisé. » Certains médecins affichent leur désaccord. Le couple Beatie a consulté huit médecins avant d'être accepté par le Dr Kimberly James, et les différents comités d'éthique américains s'opposent massivement à cette grossesse. Même les associations trans-genres restent partagées sur la question. Pourtant, le médecin du couple affirme que le f½tus se porte à merveille. « Il s'agit d'une grossesse tout à fait normale. L'enfant est en pleine santé. Thomas a arrêté son traitement hormonal deux ans avant de commencer la procédure d'insémination artificielle. Certains changements corporels sont, chez lui, définitifs, comme le timbre de sa voix ou sa pilosité, mais ils ne sont pas dangereux pour le bébé. Son niveau de testostérone est aujourd'hui celui d'une femme. » Le Dr James préfère leur donner un suivi médical de qualité : « Il s'agit d'un couple dévoué et responsable. Je n'ai pas peur pour ma réputation. Et vous savez, c'est le patient qui choisi son médecin, et non l'inverse. »

Victor Lech
.L'homme enceint de son deuxième bébé a accouché.
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# Posté le mercredi 10 juin 2009 14:10