. En 2008, 156 femmes meurent sous les coups de leur mari .

. En 2008, 156 femmes meurent sous les coups de leur mari .
J'ai déjà parler de la violence en mettant une publicité qui passait à la télé mais apparemment y'en a toujours autant à dire...

# Posté le dimanche 14 juin 2009 19:15

Modifié le dimanche 14 juin 2009 19:39

. Appels D'Urgence : Sécurité Routière : l'autoroute du sud sous haute surveillance .

. Appels D'Urgence : Sécurité Routière : l'autoroute du sud sous haute surveillance .
Ce document propose une immersion dans l'univers d'une autoroute, avec ses "acteurs", ses péripéties, ses coups de théâtre, ses drames et ses joies et nous entraîne au c½ur de la vie des "habitants" de l'autoroute. On les appelle les "anges gardiens de l'autoroute". Ils sont en alerte, 24 heures sur 24, de jour comme de nuit. La vie de l'autoroute ne s'arrête jamais : pompiers, patrouilleurs, dépanneurs, gendarmes, responsable du centre de contrôle, tous assurent la sécurité sur les milliers de kilomètres d'autoroutes françaises.
Pendant plusieurs semaines, les équipes d'Appels d'urgence ont filmé la vie de ces hommes et ces femmes qui évoluent sur un des espaces de travail les plus dangereux : frôlés par des poids lourds et des voitures à 130 km/h, leur espérance de vie sur la bande d'arrêt d'urgence n'est que de vingt minutes...
Nous avons suivi notamment les quarante hommes et femmes du peloton de gendarmerie d'autoroute d'Orange, qui lutte contre les grands excès de vitesse et assure la sécurité routière au croisement des autoroutes A7 et A9, l'un des noeuds autoroutiers les plus fréquentés de France.
Fatigue, vitesse, alcool sont les causes d'accidents les plus fréquentes. Et quand la pluie survient après une période sèche, les anges gardiens de la route sont plus que jamais sollicités. Au travers de plusieurs portraits croisés de ceux qui travaillent au quotidien dans cet environnement, ce reportage nous fait pénétrer dans l'envers du décor.

Prochaines diffusions les : mercredi 17 juin à 01:45.
mercredi 24 juin à 01:20
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 16 juin 2009 17:29

Modifié le mardi 23 juin 2009 19:18

Style de Ville

La Gay Pride nous met tous à la rue de Ivan ESSINDI.

On célèbre cette année quarante ans de fierté gay et lesbienne. Au-delà de la fête populaire, des chars colorés crachant leur musique toutes enceintes dehors et des milliers de participants, le cru 2009 de la Marche des fiertés (nom de baptême français de la Gay Pride) veut d'abord mettre l'accent sur un point essentiel : la lutte n'est pas finie.

Le mot d'ordre de cette 28ème Gay Pride hexagonale, "1969-2009 : Fier-e-s de nos luttes. A quand l'égalité réelle?" est sans ambiguïté. La Marche des fiertés est la manifestation d'histoires individuelle, la commémoration d'un évènement social crucial et, par-dessus tout, le fondement d'une histoire des civilisations.
Celle qui participe à l'histoire des lesbiennes, des gays, des bi et des trans est bien plus longue que les seules quarante années nous séparant des évènements survenus au bar le Stonewall Inn, sur Christopher Street à New York.
C'est néanmoins une date clé dans l'histoire collective des LGBT, puisqu'elle est souvent perçue comme le premier acte militant pour la reconnaissance de leurs droits.
Petit rappel historique : dans la nuit du 27 au 28 juin 1969, une émeute éclate dans un bar homosexuel de Greenwich Village, The Stonewall Inn, opposant les forces de police et la clientèle du bar. Pendant la nuit, de nombreux hommes jugés trop "efféminés" sont prit à partie par les forces de police et battus. La foule - résidents du quartier et clients des alentours - afflue. La police est conspuée. Débute alors une révolte qui durera cinq jours, et que même l'unité de police anti-émeute ne parviendra pas à disperser. Les émeutes de Stonewall et les manifestations qu'elles ont déclenchées ont marqué une étape importante dans l'émancipation des homosexuels, des lesbiennes et des transsexuel-le-s. Elles étaient annonciatrices de ce qui deviendra la Gay Pride (fierté gay), puis la Lesbian ans Gay Pride. C'est un hommage à cette émeute que de nombreuses marches des fiertés LGBT dans le monde ont lieu le dernier week-end de juin.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 21:16

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 16:36

Jugé pour 'viols' sur mineure, le sénateur (UMP) Jean Faure est acquitté

Jugé pour 'viols' sur mineure, le sénateur (UMP) Jean Faure est acquitté
Article paru dans l'édition du 05.07.09.

Au terme de près de six heures de délibéré, la cour d'assises de Paris a acquitté le sénateur (UMP) Jean Faure, 72 ans, qui comparaissait pour viols et agressions sexuelles sur la fille de son ex-maîtresse. Le parquet avait requis six à huit ans d'emprisonnement. A la demande de la partie civile, mineure au moment des faits reprochés, le procès s'est tenu à huis clos du mercredi 1er au vendredi 3 juillet.

La jeune femme, aujourd'hui âgée de 29 ans, avait déposé plainte contre Jean Faure en mars 2003 pour des attouchements et des fellations qui, disait-elle, lui avaient été imposés quand elle était enfant, entre 1986 et 1991. Selon ses déclarations, les faits remontent à l'époque où le sénateur entretenait une relation avec sa mère, esthéticienne, à laquelle il avait loué un studio près du Palais du Luxembourg, dans le 6e arrondissement de Paris. Ils avaient continué après la rupture de cette liaison amoureuse, quand Jean Faure, qui était resté en bons termes avec son ex-concubine, lui rendait visite à Courchevel (Savoie), où elle avait refait sa vie avec un autre homme.

Pendant l'instruction, comme devant la cour, la jeune femme avait évoqué avec précision plusieurs scènes, qu'elle situait tant à Paris qu'à Courchevel, ou encore chez sa grand-mère maternelle. A l'âge de 11 ans, alors qu'elle s'était opposée à de nouvelles caresses, le sénateur avait " pris peur", disait-elle, et n'avait plus rien tenté contre elle à partir de ce jour. Après l'avoir perdu de vue, elle s'était décidée à déposer plainte à la suite de deux appels téléphoniques de M. Faure, en mars 2003, dans lesquels il lui exprimait le souhait de la revoir. Son petit ami de l'époque a témoigné de " l'état de panique" qui avait saisi la jeune femme après ces appels. Elle s'était confiée un an auparavant à sa mère, qui avait tenté de la freiner dans ses démarches judiciaires, en évoquant un risque de suicide de Jean Faure.



"PART D'OMBRE"

Selon plusieurs témoignages recueillis pendant l'enquête, notamment auprès de ses petits amis, la jeune femme avait expliqué ses difficultés dans sa vie sexuelle du fait de ces agressions subies dans l'enfance. Le psychiatre, Frantz Prosper, qui l'a expertisée, avait estimé que la plaignante ne présentait aucune tendance à l'affabulation ou à la mythomanie, et que son récit était crédible.

Placé en garde à vue en novembre 2003, le sénateur Jean Faure avait nié les faits, les mettant sur le compte d'un " complot" entre la jeune femme et sa mère, destiné à éviter à cette dernière de s'acquitter d'une dette contractée auprès du sénateur pendant leur liaison.

Dans son réquisitoire, vendredi 3 juillet, l'avocat général Jean-Claude Kross a indiqué que rien ne venait accréditer la thèse du "complot financier". Il a reproché au sénateur de tenter de jeter le discrédit tant sur l'enquête policière que sur les experts et les témoins de la jeune femme. S'il a rendu hommage aux " valeurs" dont témoigne le parcours de Jean Faure, fils de paysan engagé dans le syndicalisme agricole après l'expérience douloureuse d'appelé du contingent, à 20 ans, durant la guerre d'Algérie, il a évoqué sa " part d'ombre".

"Dans chaque homme, il y a de la monstruosité et une touchante délicatesse", a relevé M. Kross, en citant une phrase extraite des carnets de guerre publiés par le sénateur en 2001. Avant que la cour n'entre en délibéré, M. Faure avait fondu en larmes. "Je suis innocent. Ce qu'on me reproche est à des années lumière de ce que je suis, de mes principes, de mes convictions."

Ce n'est pas la première fois qu'un parlementaire toujours en exercice était jugé par une cour d'assises. Le député du Haut-Rhin, Marc Dumoulin, avait été condamné en 2002 à cinq ans de prison pour avoir violé une nièce mineure.


Article de Pascale Robert-Diard
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 04 juillet 2009 09:52

Homophobie: deux jeunes filles fuient leur cité.

Homophobie: deux jeunes filles fuient leur cité.
Cynthia et Priscilla, toutes deux âgées de 21 ans, ont dû quitter leur appartement situé dans une cité d'Epinay-sous-Sénart (Essonne). Victimes d'homophobie, elles ont été physiquement agressées jeudi dernier, rapporte Le Parisien.


Qu'est-ce qui s'est passé ?
Jeudi, les deux jeunes filles ont été agressées. Elles auraient été frappées au visage par un petit groupe de garçons.
Un nez fêlé pour l'une, un oeil poché et une dent abîmée pour l'autre. Tout cela parce que des jeunes avaient décidé de chasser ce couple homosexuel de la cité.
Celles qui se disent régulièrement agressées ont décidé de jeter l'éponge.
Elles s'exilent donc du quartier où elles avaient posé leurs valises.

Et les agresseurs ?
Quatre jeunes hommes ont été arrêtés. Ils seront bientôt jugés pour violences et injures à caractère homophobe, précise Le Parisien.
L'un d'eux est majeur et connu des services de police pour des affaires de violence et d'outrage, et les trois autres sont des mineurs de 17 ans.
En attendant, ils ont été remis en liberté et sont revenus dans le quartier.

Quand les injures ont-elles commencé ?
Dès l'arrivée des jeunes filles dans la cité des Gerbaux, en janvier.
Même la maman de Priscilla, l'une des deux jeunes filles, a été prise à partie, alors qu'elle déchargeait les cartons, le jour où les filles ont emménagé.
Priscilla et Cynthia ont tenté d'ignorer les remarques, pensant qu'en s'intégrant dans la cité, elles allaient réussir à faire évoluer les opinions.
Elles disent qu'elles ont fait attention: elles ne se tenaient pas la main quand elles promenaient les chiens, elles ne s'embrassaient jamais en public... Des précautions, au final, inutiles.
Le harcèlement n'a fait qu'empirer.
Il y a eu des menaces, des insultes et puis, l'agression de jeudi.

Comment ça s'est déroulé ?
Cynthia et son amie étaient sorties chercher leur chat, qui avait fugué, lorsqu'elles ont, une fois de plus, été prises à partie par une bande de jeunes, toujours selon Le Parisien.
Cynthia, excédée, leur a demandé d'arrêter.
En retour, elle a reçu un violent coup de poing sur la tempe. Priscilla, qui a tenté de s'interposer, a elle aussi été frappée.
Résultat : quatre jours d'incapacité totale de travail pour chacune.

Et maintenant ?
Le calvaire des jeunes filles ne s'arrête pas pour autant.
De peur que les intimidations ne reprennent, les jeunes filles se sont donc réfugiées chez des proches, en dehors de la cité, à leur sortie du commissariat.
Cynthia exprime son incompréhension dans Le Parisien : "Nous n'avons rien fait de mal, notre sexualité ne regarde que nous, c'est très injuste d'être obligées de tout lâcher comme ça".
Les deux jeunes filles n'espérent qu'une chose : que les mentalités finissent par changer.
Voici le clip de la journée internationale contre l'homophobie (17 mai):

Que faire?
Alors, si vous êtes victimes d'homophobie, n'hésitez pas à appeller l'association "Contact". Dans tous les départements où elle est présente, des bénévoles sont à votre écoute.
D'après le site de l'association de lutte contre l'homophobie, les lignes d'écoute s'adressent, en respectant la confidentialité, aux:

- Parents qui découvrent l'homosexualité de leurs enfants

- Parents qui savent et souhaitent dialoguer

- Aux homosexuels et bisexuels qui veulent aborder ce sujet avec leur environnement familial, amical ou professionnel

- Personnes qui sont concernées de près ou de loin par les questions de l'homosexualité ou de l'homophobie

- Personnes souhaitant obtenir des informations.

Pour trouver le numéro de téléphone de l'association "Contact" de votre département, rendez-vous sur le
http://www.asso-contact.org/ligne-ecoute.html

Les agresseurs ont été libéré jusqu'à leur jugement.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 07 juillet 2009 13:47